Propositions étudiées

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Ces idées ne figureront pas forcément toutes dans notre programme.

Démocratie locale

Mise en place d’une plate forme collaborative  pour recueillir les projets des Jocassiens pour améliorer le bien commun, la vie collective, les équipements. Pour discuter et concrétiser ces projets, mettre en place des ateliers collaboratifs. Et aussi pour informer.

La ville de Kingersheim propose un conseil participatif avec 40% de volontaires, 20% de concernés et 40% de tirés au sort. Sur ce modèle, nous envisageons de créer des comités avec des gens différents, ayant un budget et qui seraient accompagnés par des professionnels de l’animation aidant chacun à prendre la parole.

A Saillans, dans la Drôme, un fonctionnement collégial et participatif existe depuis 2015 : des commissions thématiques regroupent 20 à 60 habitants. Des Groupes Action-projet préparent et suivent les actions définies en commission. 24 % des personnes majeures y ont déjà participé.

Aux Molières (91), plusieurs instances participatives ont été créées et une « Constitution municipale » a été rédigée.

A Courdimanche, les habitants ont pu proposer des projets pour leur commune, trois d’entre eux ont été adoptés après un vote des habitants. 

Reprendre l’idée des comités de quartier afin d’entendre les préoccupations des habitants. Dans ces comités nous pensons qu’il doit y avoir une phase d’information des sujets à traiter, suivie d’une phase d’appropriation.

Nous pensons qu’il faudra aussi amener les gens sur la place publique afin qu’ils viennent soumettre leurs préoccupations. La forme que cela prendra reste à définir.

Un Référendum d’Initiative Citoyenne sur les compétences de la commune et de l’agglomération.

Dans les écoles, il faut continuer à habituer les élèves à être acteurs de la démocratie sans démagogie, c’est à dire avec un vrai budget pour des réalisations concrètes.

2 Types de comités nous semblent intéressants :

  • Un comité par thème
  • Un comité pour parler des préoccupations des gens dans leur quartier

Il existe des techniques pour que tous s’emparent de la parole car chacun a quelque chose à dire, par exemple le Théâtre forum et également les artistes en résidences. Développer avec eux des programmes pour que les habitants deviennent acteurs de la culture.

Afin d’amener les gens à participer à ces comités, nous envisageons aussi un tirage au sort. Ça oblige ceux  qui ne viendraient pas spontanément à se poser des questions. Le tirage au sort ne peut se faire que s’il y a adhésion. Il doit être défini par une proportion avec une procédure et sur un échantillon.

Les comités et conseils doivent déboucher sur des actions concrètes : culturelles, organisationnelles, investissement, etc.

Les cahiers de doléances nous semblent également un bon moyen de recueillir la parole des citoyens. 

Quotient familial

Elaborer une grille de calcul de quotient familial réellement représentative de l’éventail des revenus des familles jocassiennes.

Ajouter une demi part de plus pour le calcul du quotient familial des familles mono parentales

Facturer 1 euro la cantine pour les enfants  dont la famille est dans la tranche la plus basse du quotient familial.

Un « minimum social garanti »

Santé

Faire venir un ou plusieurs médecin(s) salarié(e,s) sur JLM,  et S.O.S. médecins sur l’agglo. Pour info : Pontoise verse 50 000 € à un médecin qui s’installe sur sa commune !

Navette pour emmener les gens à l’hôpital.

Lutter pour la défense des hôpitaux publics, en luttant contre les fermetures d’hôpitaux et de maternités et les groupements hospitaliers territoriaux.

A Celra (Catalogne, 5300 habitants), la mairie a réalisé un investissement significatif pour créer l’Oficina Municipal d’Atencio a les Persones, qui regroupe tous les services dont ont besoin les personnes âgées et ceux qui les aident. L’office propose des thérapies psychologiques gratuites et des services de répit pour les aidants. L’un des employés a pour mission de téléphoner chaque matin à toutes les personnes âgées du village pour les saluer, s’assurer qu’elles vont bien et avertir leurs familles si elles ne répondent pas.

Handicap

Objectif zéro lieu inaccessible à la fin de la mandature (lieux et transports publics, commerces…)

Favoriser l’achat de matériel adapté dans les écoles pour accueillir les enfants présentant des handicaps.

Favoriser l’accueil des enfants handicapés dans les crèches publiques.

Respecter les obligations de la commune en matière d’emploi des personnes handicapées.

Logement

Être vigilant à ce que le taux de logements HLM ne baisse pas sur la commune, afin de maintenir la mixité sociale.

Aide au maintien dans leur logement pour les personnes en difficultés financières.

Prévoir 3 ou 4 logements pour accueillir de façon temporaire des familles en difficulté.

Services sociaux

Extension de la crèche et de ses horaires d’accueil pour aider les femmes qui élèvent seules leurs enfants et les familles.

Réfléchir à comment organiser le repérage des individus et familles en difficulté, qui ne viendraient pas d’elles même au CCAS (constituer un réseau de veille multi sources).

Redéfinir le rôle des médiateurs.

Faciliter l’accès au Beffroi pour les familles, réflexion à mener avec le personnel qui y travaille.

Aller vers une coordination des services qui gèrent les situations des chômeurs.

Accueil des migrants

Soutenir des actions de solidarité et activités co-construites avec les personnes migrantes (cours de français, cuisines participatives…) par le prêt de locaux ou un soutien financier.

Développer les parrainages républicains de personnes sans papiers.

Urbanisme

Pour les nouveaux logements, ne pas dépasser un niveau maximum de 4 étages. Revoir les projets des futures constructions du quartier Bellefontaine, en face du lycée, en limitant leur hauteur.

Aider à l’amélioration de l’habitat en s’appuyant sur les compétences des habitants déjà engagés sur ces thèmes : isolation, rénovation, production énergétique…

Réfléchir au développement, sur les bords de l’Oise, d’une zone d’activités culturelles, artistiques, de restauration et d’une ferme en aquaponie sur le toit d’un parking, afin créer un lieu de convivialité et de dynamiser l’emploi.

Ouvrir un débat public sur l’extinction et l’aménagement de l’éclairage municipal à certaines heures de la nuit.

Réaliser un audit sur l’exposition des habitants aux ondes et la réduire autant que possible.

Relayer, au sein de l’ACNUSA, les solutions demandées par les collectifs de citoyens affectés par les nuisances sonores liées au trafic aérien. Le cas échéant, travailler avec les habitants à la constitution de tels collectifs.

Revégétaliser toutes les zones inutilement bétonnées et imperméabilisées.

Transports en commun

Peser auprès de l’agglo pour rendre les transports en commun gratuits. Si on n’obtient pas la gratuité, créer au moins un abonnement « agglo » pour que les habitants se déplaçant surtout à l’intérieur de l’agglomération n’aient plus besoin d’acheter un Pass Navigo.

Prendre en charge les frais de déplacements de chômeurs convoqués dans l’organisme qui gère leur recherche d’emploi ou à un entretien d’embauche.

Augmenter le nombre de bus et les faire rouler avec une énergie plus propre.

Sécuriser les parcours nocturnes en instaurant l’arrêt à la demande des bus de l’agglomération.

Intermodalité bus-vélo : expérimenter sur certaines lignes de bus l’utilisation de racks vélos pour favoriser les déplacements cyclables.

Circuler dans Jouy

Ajouter, à des points stratégiques à définir, des feux tricolores avec appel bouton donnant lieu à un passage immédiat pour les piétons et vélos (comme le feu sous la passerelle de la piscine par exemple).

Un tapis roulant permettant de monter la côte à vélo sans effort.

Un minibus comme celui qui dessert Montmartre, à Paris. Réfléchir au circuit à lui faire suivre (possibilité de circuits différents en fonction des jours et des heures)

Réaliser le schéma directeur cyclable d’agglo (reste 90 km)

Mettre en place le schéma de signalétique cycliste.

Lors de toute réfection de voie ou création de voies nouvelles, respecter la loi LAURE, qui oblige à faire les aménagements cyclables à l’occasion des réfections de voiries urbaines.

Mettre toutes les rues limitées à moins de 30 km/h en double sens cyclable avec la signalétique au sol et sur les panneaux.

Subventionner l’implantation de petites structures  garages à vélos sécurisés  dans les quartiers d’habitation sans local vélo suffisant.

Réfléchir à la place de la voiture : moins de place de parking auto, moins de place sur la route pour favoriser les circulations actives ou collectives.

Proposer des expériences de vie sans voitures aux habitants comme ça a été fait au niveau de l’agglo.

Culture

Développer le partenariat avec les associations. Mais attention à l’instrumentalisation !

Favoriser l’accès aux associations sportives ou culturelles. Cela peut aller jusqu’à la gratuité, par la tarification sociale, compensée par une subvention (au travers du pass-associatif).

Des boîtes à livres (déjà en cours de réalisation par l’équipe municipale actuelle).

Mettre en place une journée partage de savoir et de savoir-faire.

Mettre en place une journée du jeu traditionnel et de société  (apprendre à d’autres à jouer à ce que je sais jouer, apprendre à jouer avec d’autres).

Créer des lieux de vie où les gens échangent.

On propose la création de centres qu’on appellerait « Maison pour tous » et qui proposeraient des activités culturelles variées, où les gens pourraient y aller aussi pour se retrouver et pour échanger.

Développer un espace « ludothèque municipale » au sein de la bibliothèque.

Développer la programmation de spectacles vivants en direction des scolaires, pour établir un vrai parcours culturel pour chaque élève en lien fort avec les enseignants. Les élèves de Jouy vont régulièrement au théâtre dans le cadre de la programmation jeune public. Par contre, ils sont peu sollicités comme acteurs culturels. C’est là que les projets avec des artistes en résidence doivent être favorisés, afin que les enfants et les jeunes puissent pratiquer et pas seulement consommer. Ceci est valable aussi pour les adultes. 

Créer un office municipal de la culture.

Définir une politique culturelle : 

  • Orienter les choix artistiques pour viser l’élévation culturelle
  • Définir les moyens
  • Inclure les scolaires dans les projets.

Sports

Favoriser l’accès aux associations sportives ou culturelles. Cela peut aller jusqu’à la gratuité, par la tarification sociale, compensée par une subvention (au travers du pass-associatif).

Protéger les pratiquants de sports de nature en interdisant, sur le territoire communal ou intercommunal, la chasse le dimanche en période de chasse.

Ecoles

Gratuité des manuels et des fournitures scolaires, en donnant des dotations suffisantes aux écoles.

Création d’une nouvelle école pour désengorger les classes actuelles et accueillir les enfants des nouveaux logements à venir.

Une activité pédagogique dans chaque école sur la REDUCTION des déchets est à encourager.

Proposer d’équiper les cours d’écoles volontaires d’espaces de jardinage adaptés à la taille et l’age des enfants.

Financer des classes transplantées.

Mettre en place des parcours découverte de la nature avec animateur.trice spécialisé.e

Ouvrir des jardins potagers biologiques dans les écoles, cultivés pour et par les élèves. Le fruit de ces plantations pourra être servi à la cantine.

Mettre en place un conseil municipal d’enfants scolarisés à Jouy-le-Moutier avec un budget. Peut-être plutôt avec des collégiens et lycéens car cette tranche d’âge est la plus fragile.

Parvenir à l’objectif d’une ATSEM à plein temps par classe en maternelle.

Mise en oeuvre d’un Programme d’information et de sensibilisation dans les établissements scolaires et Centres de loisirs (dans le cadre de la Semaine contre le Racisme, par exemple)

Création d’un « Prix annuel de l’Egalité » ouvert à plusieurs collèges (scolaires, habitants, partenaires et agents…)

Mettre à disposition des enseignants.es du primaire les ABCD de l’égalité et favoriser l’interventions d’associations engagées pour l’égalité dans les écoles.

Débloquer un budget Intervenants exterieurs comme sur Menucourt (15€ par enfant, avec augmentation de 3€ tous les ans pour arriver en 5 ans à 30€ par élève). Ce budget est l’occasion, au sein de chaque classe, d’aller à la rencontre d’artistes ou de mettre en place des cycles sportifs en relation avec les clubs de sport de la ville.

Développer la programmation de spectacles vivants en direction des scolaires pour établir un vrai parcours culturel pour chaque élève, en lien fort avec les enseignants. Les élèves de Jouy vont régulièrement au théâtre dans le cadre de la programmation jeune public. Par contre, ils sont peu sollicités comme acteurs culturels. C est là que les projets avec des artistes en résidence doivent être favorisés afin que les enfants et les jeunes puissent pratiquer et pas seulement consommer. Ceci est valable aussi pour les adultes. 

Etablir en début de mandat un temps d’audit des besoins des enseignants, pour être au plus proche de leurs attentes. Par exemple concernant les dotations en numérique. Travailler avec eux mais aussi avec le personnel communal (ATSEMs, animateurs périscolaires, cantinières et parents d’élèves pour établir un projet éducatif local avec des réunions régulières pour ajuster et évaluer les besoins, les réussites et les échecs.

Mettre en place un vrai ramassage scolaire. En plus des bus classiques, celui-ci pourra faire intervenir une carriole tirée par un cheval ou un âne.

Proposer un vrai tri sélectif : double poubelles dans les classes et bureaux pour récupérer les papiers et cartons.

Une activité pédagogique dans chaque école sur la réduction des déchets est à encourager. Mais rien ne se fera si les enseignants ne le souhaitent pas.

Cantines

Bio dans les cantines.

Cantine gratuite. Ou au contraire : même si la somme est symbolique faire payer la cantine aux usagers.

Former les équipes de cuisine pour un ré-investissement de leur métier et améliorer leur savoir-faire dans une alimentation moins carnée, moins transformée et issue de l’agriculture biologique.

Maximiser la part de produits de saison et locaux dans la restauration collective pour atteindre de 100% de produits locaux et selon les conditions locales l’objectif de 50 à 100 % de bio, notamment pour les fruits et légumes.

Intégrer une option “sans produits carnés” pour chaque repas dans la restauration scolaire et collective.

Faire du repas à la cantine un moment d’éducation à l’alimentation et de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Pédagogie : ateliers cuisine, ateliers plantes sauvages comestibles.

Gestion des déchets de la cantine : compostage , poulailler (nécessite une visite quotidienne) ou cocotarium comme à Neuville.

Ouvrir les cantines scolaires le week-end pour que les adultes puissent venir y échanger leurs recettes et concevoir des menus pour les enfants.

Sécurité

Démanteler les dispositifs coûteux, inefficaces et intrusifs de vidéosurveillance et utiliser les moyens ainsi économisés pour renforcer les effectifs de la police municipale.

Refuser l’armement des policiers municipaux.

Évaluer la mission du service public de police de proximité par l’envoi de questionnaires aux habitant.e.s.

Garantir la tranquillité et la sécurité des femmes dans l’espace public.

Aménager un environnement urbain favorable aux femmes (éclairage public, mobilier urbain…)

Développer un service de transport qui, le soir, peut s’arrêter où le souhaite la personne.

Travailler étroitement avec la police nationale ou la gendarmerie pour poursuivre et arrêter les trafiquants de drogue.

Une carte d’identité municipale, sans mention de nationalité, émise et reconnue par la police municipale. Distribuée à tous les Jocassiens, cette carte pourra aussi servir de carte d’électeur pour diverses délibérations participatives.

Projet alimentaire territorial

Qu’est-ce qu’un projet alimentaire territorial ? Prévus dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt du 13 octobre 2014 (Art 39), les projets alimentaires territoriaux s’appuient sur un diagnostic partagé faisant un état des lieux de la production agricole et alimentaire locale, du besoin alimentaire du bassin de vie et identifiant les atouts et contraintes socio-économiques et environnementales du territoire. Élaborés de manière concertée à l’initiative des acteurs d’un territoire, ils visent à donner un cadre stratégique et opérationnel à des actions partenariales répondant à des enjeux sociaux, environnementaux, économiques et de santé. L’alimentation devient alors un axe intégrateur et structurant de mise en cohérence des politiques sectorielles sur ce territoire.

Quels sont les enjeux ? Les projets alimentaires territoriaux répondent à l’enjeu d’ancrage territorial mis en avant dans le PNA et revêtent :       

  • Une dimension économique : structuration et consolidation des filières dans les territoires, rapprochement de l’offre et de la demande, maintien de la valeur ajoutée sur le territoire, contribution à l’installation d’agriculteurs et à la préservation des espaces agricoles.        
  • Une dimension environnementale : développement de la consommation de produits locaux et de qualité, valorisation d’un nouveau mode de production agroécologique, dont la production biologique, préservation de²² l’eau et des paysages, lutte contre le gaspillage alimentaire.        
  • Une dimension sociale : éducation alimentaire, création de liens, accessibilité sociale, don alimentaire, valorisation du patrimoine.

Comment créer et développer un projet alimentaire territorial ?L’appui sur un diagnostic partagé par les acteurs locaux et la coordination de l’ensemble des actions par une instance de gouvernance sont gages de la réussite de la mise en place de votre PAT. La DRAAF peut vous accompagner dans cette démarche, en vous informant sur les soutiens méthodologiques, et en facilitant la mise en relation avec les acteurs du territoire.Les actions de votre PAT, répondant aux objectifs du Plan régional d’agriculture durable et du Programme national pour l’alimentation, peuvent s’articuler avec d’autres outils de politique publique territoriale:  Schéma de cohérence territoriale (SCoT), agenda 21 local, contrat de bassin, programme régional de développement rural, charte des PNR, contrat de ruralité, contrat de santé local, stratégie touristique, Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET), etc.

Quels financements ?Les projets alimentaires territoriaux peuvent mobiliser des fonds publics et privés. Ils peuvent également générer leurs propres ressources. Les appels à projets du PNA*, les crédits des collectivités, du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) (en particulier initiatives Liaison entre action de développement de l’économie rurale (LEADER) ou du Fonds européen de développement régional (FEDER) sont des sources de financement possibles. 

Références :

Contacter l’université agronome de Cergy pour un partenariat avec le projet PAT à mettre en place sur JLM et d’autres villes de l’agglo, comme Vauréal qui va développer un projet de maraîchage local.

Associer la population au projet PAT. Associer les écoles et les associations de jardin et autres.

Embaucher un maraîcher salarié pour apporter une aide logistique pour accompagner les micro-projets.

Fédérer l’ensemble des partenaires locaux autour du PAT.

Tendre vers le développement d’une vente directe avec une Amap, en commençant par les vacances scolaires.

Agriculture

Maraîcher municipal en permaculture. Main d’oeuvre : insertion ? travaux d’intérêt général ?

Favoriser les agricultures biologiques et locales dans la commande publique, outil de transition vers l’agriculture écologique.

Faire appliquer autour de toutes les habitations et lieux de vie une distance minimale de 200 m d’interdiction des épandages de pesticides : soutien aux associations de riverains, organisation de réunions entre agriculteurs, agricultrices et habitants, promulgation d’arrêtés d’interdiction d’épandage en coordination avec tous les maires qui prendraient des mesures semblables, recours en justice.

Prendre un arrêté municipal interdisant l’usage des pesticides de synthèse dans une zone de 300 m de toute habitation ou lieu d’accueil d’enfants.

Créer des commissions municipales ou intercommunales d’appui aux projets agricoles (commission pluraliste composées d’élu.e.s, d’agriculteurs et agricultrices, de propriétaires, de personnes ressources investies dans les questions d’alimentation…)

Proposer des services aux paysans et paysannes qui s’installent : location / mutualisation de matériel avec les services espaces verts (tracteurs …), aide aux investissements, offre de débouchés de commandes (par exemple pour la cantine et la restauration publique..), mise à disposition des lieux de vente (magasin de producteurs, marchés) ou de dépôts (AMAP, circuits courts, groupements de commande..), des espaces de travail et de réunion partagés pour favoriser les coopérations entre producteurs et productrices paysans plutôt que la concurrence

Jardinage

Sensibiliser et accompagner les habitant.e.s pour étendre la démarche “zérophyto” (jardins partagés, journée d’éducation populaire avec les agents municipaux…).

Proposer d’équiper les cours d’écoles volontaires d’espaces de jardinage adaptés à la taille et l’age des enfants.

L’eau

Préserver les ressources en eau.

Garantir le droit à l’eau par la mise en œuvre d’une tarification progressive et différenciée selon les usages, la gratuité des compteurs et des premiers mètres cubes.

Soutenir en priorité la transition vers l’agriculture biologique des surfaces agricoles situées sur les aires d’alimentation de captage de l’eau, pour réduire les coûts liés à sa dépollution.

Co-gérer l’eau, bien commun de l’Humanité, grâce à un régie publique permettant l’implication des citoyen.ne.s, par leur accès au conseil d’exploitation de la régie, à travers des associations d’usagers et de consommateurs.

Dans la mesure du possible, éviter le gaspillage d’eau dans les bâtiments municipaux.

Prendre des arrêtés municipaux d’interdiction des coupures d’eau et d’énergies.

Ecologie

Entretien de la forêt : débardage.

Incitation par affiches à l’usage du compost. Comme à Vauréal, mettre des composteur et des boîtes à broyat à disposition partout dans la ville. Partenariat agglo possible.

Objectif zéro déchet.

Promouvoir et aider toutes les associations qui permettent de donner une autre vie aux objets plutôt que de les jeter : SEL, Gratiferia, Repair café

Impôts locaux

Egalité devant l’impôt: fin de l’avantage fiscal du village concernant la taxe d’habitation et mise à niveau avec le plateau. (selon si la suppression de la taxe d’habitation est confirmée pour les plus haut revenu en 2020 comme annoncé par le gouvernement)

Economie locale

Aider, à l’installation de petits commerces : librairie, boulangeries, boucheries, épiceries, cafés, restaurants, …

Dynamiser le marché.

Mettre à disposition des moyens publics pour le développement des AMAP, des marchés paysans bio et des magasins de producteurs, ou d’épiceries coopératives permettant la commercialisation des productions locales.

Soutenir les systèmes d’échanges locaux (SEL) en mettant à disposition des citoyens des plateformes dédiées.

Soutenir les structures d’insertion par l’activité économique : régies de quartier, ateliers et chantiers d’insertion, marchés publics réservés, accompagnement, aide aux locaux.

Maintenir et défendre les subventions aux associations (contrats aidés, subventions départementales et régionales) et aux entreprises de l’économie sociale et solidaire (SCOP…)

Services et personnels municipaux

Municipaliser les services externalisés au privé en mettant fin aux délégations de service public (cantines, transports, collecte des déchets, entretien des bâtiments, propreté, espaces verts…)

Lutter contre la précarité au niveau du personnel municipal en mettant en place des plans de titularisation et des négociations salariales internes…

Associer l’ensemble des agents municipaux à l’élaboration des projets et des politiques municipales (projets de service…)

Développer la formation des agents territoriaux pour accompagner l’évolution des services, en y consacrant au moins 3% de la masse salariale.

Former les personnels salariés à plein temps en charge de l’animation périscolaire pour qu’ils accèdent à des diplômes professionnels du domaine de l’animation (BPJEPS, DEJEPS).

Sortir de l’usage des produits chimiques (toxiques, perturbateurs endocriniens) dans les crèches, écoles, maisons de retraite, bâtiments municipaux et intercommunaux.

Des minuteurs avec détecteurs de présence pour l’éclairage des couloirs et toilettes.

Des fonctionnaires, avec des assistants sociales et des parents, cherchent à créer un espace parents force de proposition. Les domaines d’intervention sont  la santé, l’alimentation, la gestion du budget par rapport à une alimentation saine mais aussi les relations enfants/parents aux âges critiques, bref un vrai désir de permettre aux habitants d’échanger et de s’entraider.  Nous avons donc à encourager, à soutenir, à valoriser ces initiatives. Ce qui implique de travailler avec les fonctionnaires en place, à les écouter, à respecter leur expertise, ce qui n’est pas fait actuellement et ne l’a pas été non plus sous la précédente mandature.

Un service municipal de repassage, gratuit ou presque, dans un lieu convivial où d’autres activités sont proposées aux habitants pendant que leur linge est repassé.

Une bibliothèque d’objets. Même principe que pour les livres : après avoir payé un abonnement annuel, on peut venir emprunter des outils, ou des objets de toutes sortes, dont on a besoin ponctuellement. Plutôt que de jeter les objets dont ils ne veulent plus, les Jocassiens seront invités à les donner à cette « bibliothèque » d’un nouveau genre.


1 commentaire

Annie Punsola-Solans · 5 janvier 2020 à 19 h 11 min

Au niveau écologique
Pour lutter contre le gaspillage, changer le regard sur les déchets, limiter leur enfouissement, mise en place d’une déchetterie nouvelle génération comme celle de Vayres en Gironde qui fonctionne depuis plus de 2 ans. On y dépose objets et matériaux et on récupère gratuitement ceux qui nous intéressent.
Une déchetterie qui met à disposition les objets jetés. Coût important (2.2 millions d’euros à Vayres)
mais à voir sur le long terme.15% d’enfouissement en moins sur le site. Un second site est prévu dans la région.

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